Le Prunus serrulata 'Alborosea', communément appelé Bodhisattva Cherry Blossom, est un cerisier ornemental très prisé. Ses bourgeons sont d'un rose profond au stade de bouton, les bords extérieurs des pétales devenant rose clair au moment de la floraison.
Le centre des fleurs est presque blanc et les deux pistils se recourbent vers l'extérieur comme des défenses d'ivoire, d'où le nom de l'arbre, qui fait allusion à l'éléphant monté par le bodhisattva Samantabhadra dans l'iconographie bouddhiste. Les feuilles et les fleurs émergent simultanément, les jeunes feuilles présentant une teinte brun-rouge.
Les fleurs s'épanouissent d'abord en rose clair, puis s'estompent pour devenir presque blanches. Chaque fleur comporte entre 21 et 50 pétales, généralement avec deux pistils, et s'épanouit fin mars ou début avril.
Le cerisier Bodhisattva (nom scientifique : Prunus serrulata 'Alborosea') est un arbre aux branches légèrement pendantes. Il est originaire du Japon, où il est principalement cultivé, mais il a été introduit en Chine en 2009 et est désormais cultivé dans les régions du nord et du sud du pays.

Le Bodhisattva Cherry Blossom se caractérise par des bourgeons rose foncé qui s'ouvrent sur des fleurs aux bords rose clair et au centre presque blanc. Les deux pistils se recourbent vers l'extérieur, ressemblant à des défenses d'éléphant.
Les feuilles et les fleurs émergent simultanément, les jeunes feuilles présentant une couleur brun rougeâtre. Les fleurs sont d'abord rose pâle, puis s'estompent progressivement pour devenir presque blanches. Chaque fleur comprend entre 21 et 50 pétales, avec généralement deux pistils. La période de floraison se situe entre la mi-avril et la fin avril.
Le Bodhisattva Cherry Blossom prospère en plein soleil et fait preuve d'une grande résistance au froid, capable d'hiverner en plein air dans des climats tempérés comme celui de Pékin. Elle résiste à la transplantation et peut tolérer des sols pauvres, la sécheresse, le vent et la pollution urbaine.
Grâce à sa forte capacité de germination, il convient parfaitement aux projets de verdissement urbain et à l'aménagement des parcs, en particulier lorsqu'il est planté en masse.

La transplantation se fait de préférence au printemps ou à l'automne. Il faut laisser les plants greffés s'établir pendant un an avant de les transplanter. Les plants greffés d'un an peuvent être transplantés à racines nues, tandis que les spécimens de deux ans et plus doivent être déplacés à l'aide d'une motte de terre.
Pour le transport sur de longues distances, les racines des plants à racines nues doivent être enduites d'une fine boue et solidement enveloppées dans un sac en plastique pour éviter la dessiccation.
Avant la plantation, les jeunes plants doivent être taillés pour éliminer les branches malades, le bois mort, les branches fendues, les branches qui poussent vers l'intérieur et les branches trop longues. La racine principale doit également être taillée.
Lors de la transplantation de plants greffés âgés d'un an, la branche principale doit être conservée tandis que la racine pivotante est modérément taillée.

La densité de plantation et l'espacement des rangs doivent être déterminés en fonction de la taille des plants et de la période de culture prévue. Les trous de plantation doivent être préparés en fonction de l'espacement prévu avant l'introduction des plants.
Les semis à racines nues doivent être plantés avec les racines étendues, le sol autour des racines doit être fermement tassé après la plantation et l'apport d'eau doit être suffisant pour favoriser l'établissement des racines.
Lors de la transplantation de spécimens en motte, le trou de plantation doit être 10 à 20 cm plus large en diamètre que la motte. Un engrais à libération lente doit être incorporé au fond du trou et recouvert de 2 à 3 cm de terre.
Après la plantation, le sol environnant doit être fermement compacté et suffisamment arrosé pour faciliter l'établissement des racines.

Le cerisier Bodhisattva, comme de nombreuses espèces de cerisiers d'ornement, peut être sensible à divers ravageurs et maladies. Il peut s'agir du balai de sorcière, de la maladie des trous de grenaille, de la brûlure des feuilles, de la galle du collet, des cochenilles, des papillons de nuit, des coléoptères, des pucerons et des enrouleurs de feuilles. Une surveillance vigilante et une intervention opportune sont essentielles pour préserver la santé des arbres.
Des mesures préventives telles qu'une taille appropriée, un espacement adéquat et le maintien de la vigueur de l'arbre grâce à des pratiques de fertilisation et d'arrosage adéquates peuvent contribuer à réduire la vulnérabilité aux ravageurs et aux maladies. Si nécessaire, des traitements ciblés avec des fongicides ou des insecticides appropriés peuvent s'avérer nécessaires, en respectant toujours les réglementations locales et les meilleures pratiques en matière d'entretien des arbres d'ornement.